Voyageuse que je suis, un bout de temps sur cette terre
J’observe la vie et déguste ses mystères
L’amour et la haine, s’entremêlent parfois
Quand on attend le pire le meilleur nous surprend
Et dans nos plus fous rires le malheur nous attend
Douce vie je te bois dans un verre en cristal
Je savoure tes fruits et tes coups fatals
Je regarde de loin, comme si j’étais étrangère
Cette remarquable mise en scène dont tu es si fière
Vie je t’aime et te vis ardemment
J’adore quand tu ris dans les yeux des enfants
J’aime ton sourire dans les rides des vieux
Et la passion que tu animes, ta magie, ton feu
Tes élans vie, oh farouche sœur
Sont éclats infinis qui habitent les cœurs
Les illuminent de joie, les serrent d’émois
Les brûlent parfois dans des ardentes douleurs.
Extrait du recueil NAISSANCE, 2020